Le premier : Le commandement d'adorer Allah, Seul et sans associé ; y inciter les gens, s'allier pour cela, et juger mécréant celui qui l'abandonne.
Le deuxième : Avertir contre l'adoration d'un autre qu'Allah, faire preuve de sévérité sur cela, affirmer son opposition à cela, et juger mécréant celui qui le commet
Source : Dourar As-Saniyya
- "Si on te questionne sur ton shaykh, alors dis mon shaykh est le Messager d'Allâh [Bism2 1fee32] !" - "Si on te questionne sur ton minhaj, alors dis c'est le Coran et la Sounnâ !" - "Et si on te questionne sur ton groupe, alors dis "C'est Lui qui vous a nommé Musulmans !" (S.22-V.78)" (d'Ibn al-Qayyim RahimahouLlâh) dans son livre madâridj essâlikînAbd ar-Rahman ‘ibn Hassan, rahimahoullah, a dit:
« Il existe un Consensus parmi la Oumma des Salafs et des Khalafs, commençant par les Compagnons, les Tabi’ines, les Imams et tous les savants d’ahl as-Sounna wal Djama’ah qu’un homme n’est pas musulman si il ne délaisse pas le grand Chirk, ne se désavoue pas de lui et de celui qui le commet … »
(Source: ad-Dourar as-Saniyyah, volume 8 / page 338)
Soulayman ‘ibn Abd Allah, rahimahoullah, a dit :
« Celui qui témoigne qu’il n’y a de vrai dieu qu’Allah, c'est-à-dire ; celui qui prononce cette parole en connaissant ce qu’elle signifie et en agissant en conséquence tant dans son
cœur que de son corps, comme le prouve le verset : « Sache qu’il n’y a de vrai dieu qu’Allah » - et le verset : « Sauf ceux qui ont témoigné de la vérité alors
qu’ils savent » - Quant au fait de prononcer cette parole sans connaître ce qu’elle signifie, ni agir en conséquence, cela ne sert à rien et ceci à l’unanimité »
(Source : Taysir al-Aziz al-Hamid, page 51)
Abdallah ‘ibn Abd ar-Rahman Abou Boutayn, rahimahoullah, a dit :
« Allah a prescrit à Ses serviteurs Son obéissance et celle de Son Messager. Et leur a ordonné de renvoyer toutes leurs disputes à Son Livre et à la Sounna de Son Messager. Et les savants
sont unanimes sur l'interdiction du suivi aveugle au sujet du monothéisme et du Message du Prophète. Appends donc, très cher monothéiste, les preuves des sujets traitant le Tawhid, car le suivi
aveugle y est interdit »
(Source : ad-Dourar as-Saniyyah, 10/399)