Le premier : Le commandement d'adorer Allah, Seul et sans associé ; y inciter les gens, s'allier pour cela, et juger mécréant celui qui l'abandonne.
Le deuxième : Avertir contre l'adoration d'un autre qu'Allah, faire preuve de sévérité sur cela, affirmer son opposition à cela, et juger mécréant celui qui le commet
Source : Dourar As-Saniyya
- "Si on te questionne sur ton shaykh, alors dis mon shaykh est le Messager d'Allâh [Bism2 1fee32] !" - "Si on te questionne sur ton minhaj, alors dis c'est le Coran et la Sounnâ !" - "Et si on te questionne sur ton groupe, alors dis "C'est Lui qui vous a nommé Musulmans !" (S.22-V.78)" (d'Ibn al-Qayyim RahimahouLlâh) dans son livre madâridj essâlikînMouhammad 'ibn Abd al-Wahhab, rahimahoullah, a dit :
« Et quelle belle parole que celle de ce bédouin qui un jour arriva jusqu'à nous et entendit quelques paroles sur l'Islam, il a alors dit : « Je témoigne que nous sommes des mécréants (1) et je témoigne que le religieux qui nous dit qu'on est des musulmans est un mécréant ! »
(Source : ad-Dourar as-Saniyyah, 8/119)
(1) C'est-à-dire lui et les autres bédouins. Ce bédouin a entendu parler du Tawhid et a compris que sans la science de la signification du Tawhid, il n'y a pas d'Islam. C'est pour cette raison qu'il a appliqué le takfir sur lui-même, sur les bédouins, ainsi que sur le pseudo-religieux parmi eux, car aucun d'eux ne connaissait la signification du Tawhid. En effet, si ce « religieux » savait ce qu'est le Tawhid, il n'aurait pas considéré ces bédouins de la même Religion que lui, car l'Islam et le Chirk sont deux religions, l'une à l'opposé de l'autre, quiconque pratique le monothéisme est un monothéiste, et quiconque pratique le polythéisme est un polythéiste, et ce malgré la Chahada qu'il prononce, car sa Chahada n'est qu'une prétention et non pas une attestation. Ce qui est intéressant dans le takfir de ce bédouin, c'est qu'il n'a pas été blâmé, traité de takfiri, de khawaridj, de chien d'Enfer ... au contraire, cheikh Mouhammad, rahimahoullah, a dit : « Et quelle belle parole ... »